Introduction
En trail, en marathon ou en ultra, il ne suffit pas de savoir combien de glucides consommer par heure. Il faut aussi savoir sous quelle forme les apporter.
Boisson d’endurance, gels, barres, compotes, fruits secs, ravitos salés, aliments solides : chaque format a ses avantages, mais aussi ses limites.
Un gel peut être très pratique, mais écœurant si on en prend trop.
Une barre peut rassasier, mais devenir difficile à mâcher en montée ou à haute intensité.
Une boisson permet de fractionner les prises, mais elle doit être bien dosée.
Le solide peut faire du bien en ultra, mais il se digère plus lentement.
La vraie question n’est donc pas : quel est le meilleur format ?
La vraie question est :
Quel format est le plus adapté à votre effort, votre digestion, votre durée de course et votre stratégie nutritionnelle ?
Dans cet article, on compare les principaux formats pour mieux choisir : boisson, gels, barres, compotes, solide et ravitos de course.
Le meilleur format dépend de la durée et de la digestion
Le meilleur format nutritionnel dépend de la durée de l’effort, de l’intensité, du terrain et de votre tolérance digestive.
Sur une sortie courte, une boisson ou un gel peut suffire. Sur une sortie longue, il faut souvent alterner plusieurs formats. Sur un ultra, il devient difficile de tenir uniquement avec du sucré pendant plusieurs heures.
L’objectif est de construire une stratégie qui apporte :
- assez de glucides ;
- assez d’eau ;
- du sodium ;
- une bonne régularité ;
- une bonne tolérance digestive ;
- suffisamment de variété pour éviter l’écœurement.
Voici une première lecture simple :
| Format | Idéal pour | Limite principale |
|---|---|---|
| Boisson Endurance | Apport régulier, sorties longues, trail, gut training | Demande une bonne dilution |
| Gel énergétique | Apport rapide, pratique en course | Peut écœurer, souvent besoin d’eau |
| Barre énergétique | Effort long, besoin de mâcher, sensation de faim | Plus difficile à digérer en intensité |
| Compote / purée | Texture douce, alternative au gel | Volume plus important |
| Solide salé | Ultra, longues distances, écœurement du sucré | Digestion plus lente |
| Fruits secs | Apport simple, ravito naturel | Fibres, mastication, digestion variable |
| Eau claire | Hydratation, confort digestif | N’apporte pas d’énergie |
Il ne faut pas forcément choisir un seul format. En trail et ultra, la meilleure stratégie est souvent une combinaison.
La boisson d’endurance : le format le plus régulier
La boisson d’endurance est souvent le format le plus simple pour apporter des glucides régulièrement pendant l’effort.
Son avantage principal est qu’elle permet de fractionner naturellement les prises. Au lieu d’avaler un gel entier d’un coup, vous buvez quelques gorgées toutes les 10 à 15 minutes.
Une boisson d’endurance peut apporter :
- des glucides ;
- de l’eau ;
- du sodium ;
- des électrolytes ;
- parfois des vitamines ;
- parfois des BCAA ;
- une saveur plus facile à gérer qu’une succession de gels.
Elle est particulièrement intéressante pour :
- les sorties longues ;
- les trails ;
- les marathons ;
- les ultras ;
- les séances de gut training ;
- les sportifs qui ont du mal avec les gels ;
- les efforts où il faut boire régulièrement.
Le point clé, c’est la dilution.
Une boisson trop concentrée peut devenir difficile à digérer. À l’inverse, une boisson bien dosée et consommée régulièrement peut devenir une base très pratique pour maintenir les apports sans surcharger l’estomac.
Les avantages de la boisson pendant l’effort
La boisson est intéressante parce qu’elle combine énergie et hydratation.
Ses principaux avantages :
- prise régulière ;
- moins de grosses prises d’un coup ;
- dosage progressif ;
- compatible avec une flasque ;
- facile à intégrer dans un plan de gut training ;
- possibilité de garder une flasque d’eau claire à côté ;
- plus simple à boire quand mâcher devient difficile.
En trail, la boisson permet aussi de mieux gérer les moments où manger devient compliqué : montée intense, descente technique, chaleur, fatigue ou perte d’appétit.
C’est pour cela qu’une Boisson Endurance peut servir de base de stratégie, puis être complétée par des gels, compotes, barres ou ravitos solides selon la durée.
Les limites de la boisson
La boisson n’est pas magique. Elle doit être bien utilisée.
Les limites possibles :
- boisson trop concentrée ;
- goût qui devient écœurant après plusieurs heures ;
- mauvais dosage ;
- manque d’eau claire ;
- difficulté à atteindre de très hauts apports uniquement avec une flasque ;
- nettoyage nécessaire après utilisation.
Pour limiter ces problèmes, il est utile de :
- tester le dosage à l’entraînement ;
- boire régulièrement ;
- garder une flasque d’eau claire ;
- alterner les saveurs sur les longues distances ;
- éviter de concentrer excessivement la boisson ;
- calculer ses glucides par heure.
La boisson fonctionne très bien quand elle est intégrée dans une stratégie, pas quand elle est utilisée au hasard.
Les gels énergétiques : pratiques, mais à maîtriser
Les gels énergétiques sont pratiques parce qu’ils sont compacts, faciles à transporter et souvent bien dosés en glucides.
Un gel peut être utile pour :
- un apport rapide ;
- une course avec peu de matériel ;
- une montée d’intensité ;
- un moment où l’on ne peut pas mâcher ;
- compléter une boisson ;
- atteindre un objectif de glucides par heure.
Leur avantage est évident : ils prennent peu de place et permettent de savoir précisément combien de glucides on consomme.
Mais les gels ont aussi une limite importante : ils peuvent vite écœurer, surtout si on les utilise seuls pendant plusieurs heures.
Ils peuvent aussi poser problème si on les prend sans eau. Un gel concentré, pris d’un coup, peut être plus difficile à tolérer, surtout à haute intensité ou par chaleur.
Quand utiliser un gel ?
Un gel peut être intéressant comme outil ponctuel, pas forcément comme seule stratégie.
Il peut être utile :
- avant une difficulté ;
- en complément d’une boisson ;
- dans une fin de course ;
- sur un effort court à moyen ;
- si vous avez besoin d’un apport précis ;
- lorsque vous ne pouvez pas transporter beaucoup de liquide.
Mais sur trail long ou ultra, enchaîner uniquement les gels peut devenir difficile.
Le goût, la texture, la concentration et la répétition peuvent créer un écœurement progressif.
Une stratégie plus durable consiste souvent à alterner :
- Boisson Endurance ;
- eau claire ;
- gels ponctuels ;
- compotes ;
- solide ou salé sur les longues distances.
Les barres énergétiques : utiles, mais plus exigeantes
Les barres énergétiques sont intéressantes lorsqu’on veut un apport plus solide et plus rassasiant.
Elles peuvent être utiles sur :
- sorties longues ;
- randonnée-course ;
- trail à intensité modérée ;
- ultra-trail ;
- moments où la faim apparaît ;
- portions plus calmes ;
- ravitaillements espacés.
Leur avantage est qu’elles donnent une sensation plus “alimentaire”. Elles peuvent aider à casser la monotonie du liquide ou des gels.
Mais elles demandent plus de mastication et une digestion plus longue.
En trail, ce n’est pas toujours simple de manger une barre en montée, en descente ou quand l’intensité est élevée.
Les limites des barres :
- plus difficiles à mâcher ;
- besoin d’eau ;
- digestion plus lente ;
- moins adaptées aux intensités élevées ;
- peuvent être sèches ou écœurantes ;
- parfois riches en fibres ou lipides selon les recettes.
Les barres sont donc utiles, mais plutôt à placer dans les moments où l’intensité est plus basse.
Compotes et purées : un bon compromis
Les compotes et purées sont souvent un bon compromis entre gel et solide.
Elles ont une texture plus douce, plus facile à avaler, et peuvent être mieux tolérées par certains coureurs.
Elles sont intéressantes pour :
- varier les textures ;
- éviter l’écœurement des gels ;
- apporter des glucides sous forme semi-liquide ;
- manger sans trop mâcher ;
- les efforts longs ;
- les coureurs sensibles aux gels très concentrés.
Leur limite principale est le volume. Une compote prend plus de place qu’un gel. Elle peut aussi contenir moins de glucides selon les formats.
Il faut donc vérifier les quantités.
Une compote peut être très agréable en trail, mais elle ne remplace pas forcément une stratégie complète. Elle peut compléter une Boisson Endurance ou servir d’alternative ponctuelle.
Le solide salé : souvent utile en ultra
Le solide salé devient intéressant lorsque l’effort dure longtemps et que le sucré commence à saturer.
Sur ultra, il est fréquent de ne plus avoir envie de gels ou de boissons sucrées après plusieurs heures. Le salé peut alors faire du bien, autant mentalement que gustativement.
Exemples de solide salé :
- crackers ou chips ;
- morceaux de sandwich ;
- pommes de terre ;
- riz ;
- soupe ;
- bouillon ;
- petits aliments simples disponibles aux ravitos.
Le solide salé peut aider à :
- casser l’écœurement du sucré ;
- retrouver l’envie de manger ;
- apporter du sodium selon les aliments ;
- varier les textures ;
- tenir sur les longues distances.
Mais il a aussi des limites :
- digestion plus lente ;
- moins pratique en intensité ;
- mastication nécessaire ;
- risque de lourdeur gastrique ;
- apport glucidique parfois moins précis.
Le solide salé est donc surtout intéressant sur les efforts longs, les ultras ou les portions où l’intensité est plus basse.
Les fruits secs : naturels, mais pas toujours faciles
Les fruits secs peuvent sembler simples et naturels, mais ils ne sont pas toujours les plus digestes pendant l’effort.
Ils apportent des glucides, mais aussi parfois des fibres, ce qui peut poser problème chez certains coureurs.
Ils peuvent être utiles :
- en petite quantité ;
- sur sortie longue modérée ;
- en randonnée-course ;
- pour varier le goût ;
- dans une stratégie ultra.
Mais ils peuvent aussi provoquer :
- ballonnements ;
- mastication difficile ;
- digestion plus lente ;
- inconfort si pris en grande quantité ;
- difficulté à calculer précisément les glucides.
Comme toujours, il faut tester.
Ce qui passe très bien au repos peut être beaucoup moins agréable après plusieurs heures de trail.
Ravitos de course : utiles, mais à ne pas improviser
Les ravitaillements de course sont pratiques, mais ils ne doivent pas devenir une stratégie totalement improvisée.
Sur certains trails, les ravitos proposent de tout : fruits, biscuits, chocolat, fromage, soupe, chips, pain, boissons, cola, fruits secs.
Cela peut être rassurant, mais il faut rester prudent.
Le jour de la course, l’estomac est plus sensible. Si vous testez trop de choses nouvelles au ravito, vous augmentez le risque de troubles digestifs.
La bonne approche :
- savoir ce que vous tolérez déjà ;
- garder une base personnelle ;
- utiliser le ravito comme complément ;
- éviter les gros mélanges ;
- ne pas changer totalement de stratégie ;
- rester simple.
En ultra, les ravitos sont importants, mais ils doivent s’intégrer dans une stratégie déjà testée.
Tableau comparatif des formats
| Format | Points forts | Points faibles | Idéal pour |
|---|---|---|---|
| Boisson Endurance | Régulière, facile à fractionner, hydratation + glucides | Dilution à maîtriser | Trail, sortie longue, gut training |
| Gel | Compact, précis, rapide | Peut écœurer, besoin d’eau | Apport ponctuel, course, intensité |
| Barre | Plus rassasiante, vraie mastication | Digestion plus lente | Trail long, intensité modérée |
| Compote / purée | Texture douce, alternative au gel | Plus volumineuse | Sortie longue, coureur sensible |
| Solide salé | Casse le sucré, utile en ultra | Plus lent à digérer | Ultra, ravitos, longue durée |
| Fruits secs | Simples, faciles à transporter | Fibres, digestion variable | Petite dose, variété |
| Eau claire | Confort, rinçage, hydratation | Pas d’énergie | Toujours utile en complément |
Boisson ou gel : que choisir ?
La boisson est souvent plus intéressante pour construire une base régulière. Le gel est plus intéressant pour un apport ponctuel et précis.
En pratique, les deux peuvent être complémentaires.
La Boisson Endurance permet de maintenir un flux régulier de glucides. Le gel peut venir compléter à certains moments : avant une montée, en fin de course, ou lorsqu’il faut atteindre un apport plus élevé.
Exemple simple :
| Besoin | Format adapté |
|---|---|
| Apport régulier | Boisson Endurance |
| Apport ponctuel | Gel |
| Gestion chaleur | Boisson + eau claire |
| Fin de course intense | Gel + eau |
| Gut training progressif | Boisson dosée par paliers |
| Trail long | Boisson + gel ponctuel + solide |
Le piège est de prendre des gels sans eau, ou d’ajouter des gels à une boisson déjà chargée sans calculer les glucides totaux.
Boisson ou barre : que choisir ?
La boisson est plus facile à prendre quand l’intensité est élevée. La barre est plus intéressante quand l’effort est long et que l’on a besoin de mâcher.
En trail, la barre peut faire du bien sur les portions plus calmes. Mais elle peut devenir difficile à manger dans une montée intense ou une descente technique.
La boisson est plus facile à fractionner.
Une bonne combinaison peut être :
- Boisson Endurance comme base régulière ;
- barre en petite portion sur les moments calmes ;
- eau claire pour accompagner ;
- solide salé si l’effort dure très longtemps.
La barre ne doit pas être avalée trop vite. Il vaut mieux la fractionner.
Liquide ou solide : que choisir en ultra ?
En ultra, il est souvent difficile de rester sur un seul format. Le liquide est pratique, mais le solide devient parfois nécessaire pour varier les sensations et éviter l’écœurement.
Le liquide apporte une base régulière.
Le solide apporte de la variété.
L’eau claire aide à garder le confort.
Les ravitos permettent d’ajuster.
Une stratégie ultra réaliste peut ressembler à ça :
- Boisson Endurance en flasque ;
- eau claire en deuxième flasque ;
- gel ou compote ponctuelle ;
- petit solide sur les portions plus calmes ;
- salé aux ravitos ;
- alternance des saveurs sur la durée.
L’objectif n’est pas d’avoir une stratégie parfaite sur le papier. L’objectif est d’avoir une stratégie que vous pouvez répéter pendant plusieurs heures.
Notre approche terrain chez FNR Nutrition
Chez FNR Nutrition, nous pensons que la boisson doit servir de base régulière, mais qu’elle ne doit pas forcément être le seul apport sur les longues distances.
Notre approche est simple :
- utiliser une Boisson Endurance pour apporter une base régulière de glucides ;
- garder une flasque d’eau claire pour le confort ;
- fractionner les prises ;
- éviter les grosses doses d’un coup ;
- alterner les saveurs sur les longues distances ;
- ajouter du solide ou du salé si l’effort dure longtemps ;
- tester chaque format à l’entraînement.
En trail, en ultra ou sur les courses longues, notre setup de base reste souvent :
- une flasque de 500 ml avec eau claire ;
- une flasque de 500 ml avec Boisson Endurance ;
- alternance entre Citron vert et Mangue Pêche sur les longues distances ou pendant la même course ;
- short avec ceinture intégrée si une flasque supplémentaire est nécessaire.
Cette organisation permet de garder une stratégie simple : une flasque pour l’énergie, une flasque pour l’eau claire, et la possibilité d’ajouter des ravitos ou une flasque en plus selon la chaleur, l’éloignement des points d’eau ou la durée.
Notre avis est clair :
la boisson est une excellente base, mais en trail long et ultra, la variété devient souvent indispensable.
Boisson Endurance Citron vert : une base fraîche en flasque
La Boisson Endurance Citron vert peut servir de base régulière pour les sorties longues, les trails et les entraînements nutritionnels.
Elle est intéressante si vous cherchez :
- une saveur fraîche ;
- une prise régulière ;
- une boisson facile à fractionner ;
- un support pour travailler le gut training ;
- une alternative aux gels pris trop souvent.
Elle peut être utilisée seule sur des efforts moyens ou combinée avec eau claire, compote, gel ou solide sur des efforts plus longs.
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Boisson Endurance Mangue Pêche : varier sur la durée
La Boisson Endurance Mangue Pêche permet de varier les saveurs lorsque l’effort dure.
En trail long ou ultra, le goût devient stratégique. Même une boisson appréciée au départ peut devenir plus difficile à boire après plusieurs heures.
Alterner Citron vert et Mangue Pêche peut aider à :
- limiter l’écœurement ;
- garder l’envie de boire ;
- varier les sensations ;
- construire une stratégie plus durable ;
- mieux tenir sur les longues distances.
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Pack boisson énergie endurance : tester sa stratégie
Le Pack boisson énergie endurance permet de tester plusieurs saveurs et de construire votre stratégie avant une course.
Il peut être utilisé pour comparer :
- la tolérance digestive ;
- l’envie de boire selon la durée ;
- la préférence par chaleur ;
- l’alternance avec l’eau claire ;
- la combinaison avec gels, barres ou solide ;
- le dosage le plus confortable.
Le but n’est pas seulement de choisir une saveur. Le but est de valider une stratégie complète.
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Exemple de stratégie selon la durée
Voici des exemples simples à adapter selon votre tolérance.
| Durée | Stratégie possible |
|---|---|
| 1h à 1h30 | Eau ou Boisson Endurance légère selon intensité |
| 1h30 à 2h30 | Boisson Endurance en flasque |
| 2h30 à 4h | Boisson Endurance + eau claire + gel ou compote si besoin |
| Trail long | Boisson Endurance + eau claire + ravitos testés |
| Ultra | Boisson Endurance + eau claire + alternance sucré/salé + solide |
| Forte chaleur | Boisson plus diluée + eau claire + prises régulières |
Ces exemples ne sont pas des règles fixes. Ils servent de base pour construire votre propre stratégie.
Comment éviter l’écœurement du sucré ?
L’écœurement du sucré est fréquent sur les efforts longs. Il apparaît souvent quand on consomme toujours la même saveur ou le même format pendant plusieurs heures.
Pour le limiter :
- alternez les saveurs ;
- gardez de l’eau claire ;
- ajoutez du salé sur les efforts longs ;
- variez les textures ;
- évitez les gels trop répétitifs ;
- fractionnez les prises ;
- testez à l’entraînement ;
- ne surchargez pas la boisson.
Une flasque d’eau claire peut vraiment aider. Elle permet de faire une pause gustative sans arrêter de boire.
Comment choisir selon son estomac ?
Chaque coureur a une tolérance différente.
Certains digèrent très bien les gels. D’autres les supportent mal. Certains aiment les barres. D’autres ne peuvent plus mâcher après deux heures. Certains tolèrent très bien le liquide. D’autres ont besoin de solide pour se sentir bien.
Le meilleur choix se fait donc à l’entraînement.
À tester :
- boisson seule ;
- boisson + eau claire ;
- boisson + gel ;
- boisson + compote ;
- boisson + petite portion solide ;
- alternance sucré/salé ;
- dilution différente ;
- prise toutes les 10 à 15 minutes.
Le but est de trouver votre combinaison.
Mini protocole de test
Pour savoir quel format vous convient, testez progressivement.
| Séance | Test |
|---|---|
| Séance 1 | Boisson Endurance seule |
| Séance 2 | Boisson Endurance + eau claire |
| Séance 3 | Boisson Endurance + gel ponctuel |
| Séance 4 | Boisson Endurance + compote |
| Séance 5 | Boisson Endurance + petit solide |
| Séance 6 | Stratégie proche course |
Après chaque séance, notez :
- quantité de glucides ;
- format utilisé ;
- volume d’eau ;
- météo ;
- intensité ;
- sensations digestives ;
- envie de boire ou manger ;
- écœurement ;
- énergie ressentie.
Avec quelques tests, vous aurez une stratégie beaucoup plus fiable.
Les erreurs fréquentes
Erreur 1 : tout miser sur un seul format
Boisson seule, gels seuls ou barres seules peuvent fonctionner sur certains efforts. Mais sur trail long ou ultra, la variété devient souvent utile.
Erreur 2 : prendre des gels sans eau
Un gel concentré sans eau peut être plus difficile à tolérer. Il vaut mieux l’accompagner d’eau claire.
Erreur 3 : manger trop solide à haute intensité
Les barres et aliments solides sont plus difficiles à digérer quand l’intensité est élevée.
Erreur 4 : boire une boisson trop concentrée
Trop de poudre dans trop peu d’eau peut augmenter le risque de lourdeur gastrique ou d’écœurement.
Erreur 5 : ne pas calculer les glucides totaux
Boisson, gels, barres, compotes et ravitos s’additionnent. Le total par heure compte plus que chaque produit isolé.
Erreur 6 : tester le jour de la course
Le jour J sert à appliquer une stratégie validée, pas à découvrir un nouveau gel, une nouvelle barre ou une nouvelle boisson.
Erreur 7 : ignorer l’écœurement du sucré
Sur longue distance, l’écœurement peut ruiner la stratégie. Il faut anticiper avec eau claire, salé, variété et alternance de saveurs.
Résumé pratique
Pour choisir entre boisson, gels, barres ou solide :
- utilisez la boisson pour une base régulière ;
- gardez de l’eau claire pour le confort digestif ;
- utilisez les gels en appoint ponctuel ;
- fractionnez les barres ;
- gardez le solide pour les efforts longs ou les portions calmes ;
- alternez les goûts sur les longues distances ;
- testez tout à l’entraînement ;
- calculez vos glucides par heure ;
- adaptez selon la chaleur, l’intensité et votre digestion.
La meilleure stratégie n’est pas forcément la plus complexe. C’est celle que vous pouvez répéter pendant plusieurs heures sans saturer.
Conclusion
Boisson, gels, barres, compotes ou solide : aucun format n’est parfait dans toutes les situations.
La Boisson Endurance est une excellente base pour apporter des glucides régulièrement, surtout en flasque. Les gels sont pratiques pour compléter. Les barres et le solide deviennent utiles sur les efforts plus longs, mais demandent une digestion plus disponible. Les compotes offrent un compromis intéressant. L’eau claire reste indispensable pour le confort, la chaleur et l’écœurement.
En trail et en ultra, le bon choix dépend surtout de votre tolérance.
Chez FNR Nutrition, notre approche est simple : construire une base régulière avec une Boisson Endurance, garder une flasque d’eau claire, tester les formats à l’entraînement et varier quand l’effort dure.
Parce qu’en trail, ce que l’on met dans la flasque à la 2e heure doit encore fonctionner à la 4e.
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FAQ
Que choisir entre boisson, gels et barres en trail ?
La boisson est idéale pour une prise régulière, les gels sont pratiques pour un apport ponctuel, et les barres sont utiles sur les efforts longs ou moins intenses. En trail long, une combinaison est souvent plus efficace.
Les gels énergétiques provoquent-ils des troubles digestifs ?
Ils peuvent en provoquer chez certains coureurs, surtout s’ils sont pris sans eau, trop souvent ou en grande quantité. Il faut les tester à l’entraînement.
Une Boisson Endurance peut-elle remplacer les gels ?
Elle peut remplacer une partie des gels, surtout pour apporter des glucides régulièrement. Mais sur certains efforts longs, les gels peuvent rester utiles en complément ponctuel.
Les barres sont-elles adaptées au trail ?
Oui, mais plutôt sur les efforts longs, à intensité modérée ou sur les portions plus calmes. Elles demandent plus de mastication et une digestion plus longue.
Faut-il manger solide en ultra ?
Souvent oui, au moins ponctuellement. Le solide ou le salé peut aider à varier les goûts et à limiter l’écœurement du sucré sur les très longues distances.
Pourquoi garder de l’eau claire ?
L’eau claire aide à s’hydrater sans goût sucré, à accompagner les gels ou le solide, à se rincer la bouche et à limiter l’écœurement.
Comment éviter l’écœurement du sucré ?
Il faut varier les saveurs, garder de l’eau claire, intégrer parfois du salé, fractionner les prises et éviter de dépendre d’un seul format pendant plusieurs heures.
Peut-on faire un trail uniquement avec une boisson ?
Sur un trail court ou moyen, oui, c’est possible selon la durée et les besoins. Sur un trail long ou un ultra, il est souvent préférable d’avoir aussi de l’eau claire et des apports complémentaires.
Faut-il tester les ravitos de course avant ?
Oui. Il faut éviter de découvrir trop de nouveaux aliments le jour J. Les ravitos doivent compléter une stratégie déjà testée.
Quel format est le plus digeste ?
Cela dépend des coureurs. Pour beaucoup, la boisson bien diluée est plus facile à fractionner. Mais certains tolèrent mieux les compotes, gels ou solides. Le test à l’entraînement reste indispensable.
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